Décembre - Janvier
Quatre villes, quatre lieux au caractère urbain différent, où malgré les frimas, la nature survit...
Bordeaux : Décembre - Frileusement, les plantes se recroquevillent sur leur rosette, les dernières tiges
fleuries desséchées se ploient sous l’atteinte du gel, ainsi que les feuilles encore vertes.
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Alcea rosea, L, 1753 (famille des malvaceae) :
souvent issue des jardins, ou disséminée
naturellement, ou volontairement par un urbain |
Janvier – Le moindre interstice entre les dalles du
trottoir, les ruptures de pied de mur, permettent une accumulation de matière (poussière tassée, détritus en décomposition, parfois arrosés d’urine…) propice au maintien du végétal, malgré le
grand froid.
Place Pey-Berland, ou près de la Gare Saint-Jean, par exemple, le pâturin
annuel survit (janvier 2010).
Poa annua, L,1753
(famille des poacées) : omniprésent dans la ville, le pâturin annuel, petite
herbacée très commune, peut fleurir toute l’année dès que la température le
permet (petits épillets blanchâtres, parfois violacés sur leur partie extérieure). On le retrouve très souvent près de
la sagine couchée (sagina procumbens, L,
1753).
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Décembre-Janvier - On le retrouve à Paris, entre les
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Arès |
Senecio vulgaris (L,1753, famille des asteracae) : plante très répandue (cultures, friches, décombres, bords de route…), le séneçon commun, très apprécié des oiseaux, fleurit presque toute l’année.
Plante variable, à poils très fins,fleurs jaunes à capitules oblongs, réunis en corymbes.
Le tapis végétal se reconstitue à la faveur des premiers redoux (
janvier 2010).
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