Depuis les années 1970, devant les méfaits du bétonnage à tout va, un intérêt nouveau s'est porté sur les
espaces verts urbains, puis, peu à peu, sur la flore sauvage urbaine, les "mauvaises herbes" des pieds de murs, des zones de piétinement (trottoirs, chaussées,...) parois verticales (murs,
bords de toiture...), des "délaissés urbains" (friches industrielles, démolitions...).
UN STATUT POUR LA FLORE
URBAINE SAUVAGE ?
Après celle de la faune sauvage urbaine, l'étude écologique de la
flore sauvage en ville se fait jour à travers de nombreuses recherches : l'urbanisation parfois destructrice de vie, peut aussi permettre l'émergence d'écosystèmes.
Ces espaces parcellisés (pieds de murs, etc..) sont très souvent malgré les campagnes de nettoiement, occupés par des plantes et des plantules "spontanées", utiles
au maintien d'une biodiversité en ville.
Des inventaires de plus en plus nombreux des richesses floristique et faunistique des villes sont
réalisés.
VERS UNE PRESERVATION DE LA FLORE SAUVAGE URBAINE ?
* Si l'heure n'est pas encore à cette préservation, mais plutôt à la permanence de techniques de nettoyage de l'espace
urbain spontané (même si des techniques moins agressives pour l'environnement que l'emploi de phytosanitaires se font jour),
* Si l'homme n'utilise pas encore les potentialités de redécouverte et de réappropriation concrète de la nature offertes par cette flore,
des tentatives existent (en Europe, Suisse, France, et au-delà...) pour la considérer comme une invite au rapprochement de l'être urbain avec la nature, pour l'encourager et la préserver en
reliant les espaces épars pour potentialiser son rôle de réserve de biodiversité, et de vecteur d'aménagement urbain...
MichèleM. Association MartinHector, un autre
regard
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