| Juillet 2008 | ||||||||||
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Sur ces compagnons de route qui s’invitent à nos côtés, en dépit des pollutions, des traitements agressifs : «mauvaises herbes », individus ailés, etc…, et qui ponctuent, souvent éphémères, le paysage urbain : rue, trottoir, mur, toit, friche….,
changeons notre regard.
Un autre regard nous est offert, celui du poète, mais aussi celui du grappilleur de mémoire, du témoin, pourquoi pas celui du conserveur : cette biodiversité ne pourrait-elle avoir davantage droit de cité à nos yeux ?
Les plantes rudérales, qui colonisent les lieux incultes, les délaissés urbains, s’offrent souvent au détour de nos pas. En voici tout d’abord quelques traces (extraites d’un travail de mémoire réalisé à l’Université de Bordeaux 1 – CIEH avec le concours de l’Association Martin Hector, un autre regard), qui viennent s’ajouter à l’édifice, ici ou là, pour reconsidérer le patrimoine urbain dans sa globalité.
Un regard croisé, en ces temps difficiles pour la biodiversité, sur des sites, hors Bordeaux, où de fortes contraintes pèsent sur l’éco-système (mode agressif d’entretien des talus ; milieu inondé…) les accompagne.
N’hésitez pas à les compléter !